Dans la précipitation, ceux qui devraient protéger leurs administrés accumulent les bêtises, un exemple, la ZDE inclut la zone de
captage (protégée) des eaux de la commune de Saint-Sornin près de Puychaumet.
Pour information, voici quelques images des impacts provoqués par une telle intrusion. Tout ça dans le bassin versant qui alimente les
eaux de captage des chassagnes. Bonjour les dégâts.
La DDASS à qui on a rien demandé appréciera.
Un chantier pour ériger un aérogénérateur de grande puissance de
3MW ; ce sont des fondations profondes (plus de 3,5 m) avec une large plate-forme de travail pour les grues, 1500 tonnes de béton, soit 100
camions toupies, et encore plus de camions pour évacuer les terres ,des larges chemins stabilisés à créer (avec apport massif d’empierrements donc encore des camions ) des norias de semi-
remorques pour livrer les éléments, des grues géantes transportées par des convois exceptionnels et montées sur place. Cette grue pèse 800 tonnes et
son transport demande 15 camions (2
grues sont souvent utiles). Ces engins (camions et grues) utilisent pour leur fonctionnement des milliers de litres de fluides ,très nocifs en cas de fuites sur le chantier.
Un aérogénérateur contient 700 litres de lubrifiants, des huiles destinées au circuit
hydraulique et au frein plus des graisses pour les roulements . Source : site Total en France.
Les images jointes ne concernent que des chantiers pour des machines de
puissance moindre (en général 1,5 ou 2 MW)
Par Les Vents de la Raison
0
-
Recommander
Mercredi 24 décembre 2008
Par Les Vents de la Raison
0
-
Recommander
Mercredi 17 décembre 2008
Elles ne tournent que 25% du temps Vent mauvais sur les éoliennes Largement subventionné, le développement de cette énergie propre est de plus en plus contesté
L'avantage de toutes ces éoliennes, qui poussent comme des champignons partout en France, c'est leur turboalternateur réversible : quand il n'y a pas de vent, vous pouvez les faire tourner quand
même, il suffit qu'elles pompent de l'électricité au lieu d'en fabriquer... Mais à quoi bon ? En tout cas Hervé Texier, professeur de mécanique des fluides et président de l'association
Basse-Norman die Environnement, assure qu'«ils» le font. «Ils», ce sont les promoteurs qu'enrichissent ces pylônes ailés, censés nous fournir de l'énergie renouvelable, et de plus en plus critiqués
- notamment parce qu'on les voit trop rarement s'ébrouer. En effet, dans la proche campagne, au sud-est de Rouen, entre les villages de Frénouville, Secqueville, Chicheboville ou Fierville, parmi
toutes les forêts de ces engins qui s'y construisent par dizaines, et sont presque tous figés, on admire quelques pales vaillantes qui tournent quand même. «Ils les télécommandent par satellite,
dit Hervé Texier. C'est pour calmer la contestation, faire croire que les éoliennes servent à quelque chose» : en moyenne, en France, sous la seule force du vent, les éoliennes ne fonctionnent que
de 20% à 25% du temps. A Garcelles-Secqueville, Stéphane Tripied, jeune père de famille, s'est fait construire une fort belle maison. Aujourd'hui, assure-t-il, «elle est devenue invendable». C'est
que, la maison à peine achevée, il a vu surgir au bout de son jardin une magnifique rangée d'éoliennes de 120 mètres de hauteur. Lesquelles, en plus de gâcher la vue, se manifestent par des
nuisances sonores et la nuit obligent à occulter les fenêtres avec des rideaux opaques - afin d'échapper aux flashs insupportables qu'émettent à chaque seconde les engins pour des raisons de
sécurité aérienne. Sans compter, selon d'autres riverains, l'effet stroboscopique exaspérant que provoque, au lever ou au couchant, l'interception des rayons solaires par les pales qui tournent.
Sans compter non plus les murs parfois fissurés sous l'effet des infrasons que génèrent ces gigantesques machines - malgré leur réputation d'élégants moulins à vent, elles pèsent chacune des
centaines de tonnes d'acier et de béton. Ce qui d'ailleurs pose la question de leur devenir : «Lorsque, dans vingt ou trente ans, elles seront hors d'usage, qui débarrassera nos campagnes de ces
sinistres squelettes rouillés ?», s'inquiète Hervé Texier. Dès qu'il avait (trop tard) eu... vent du projet, Stéphane Tripied s'était mobilisé, notamment au sein de l'association locale
anti-éoliennes le Prix du Vent. Il avait cru pouvoir faire tout échouer en découvrant que la rangée d'éoliennes se situerait à quelques mètres d'un gazoduc à haute pression faiblement enterré -
d'autant que Gaz de France avait émis un avis défavorable. Mais l'enquête d'utilité publique avait fini par estimer que le risque (chute d'une pale sur le gazoduc) était d'une probabilité trop
faible pour qu'on renonce. Alléché comme tous ses semblables par les promesses de taxe professionnelle, le maire de Garcelles-Secqueville, Didier Jeanne, en convient : «Au départ, je n'avais rien
contre ce programme de développement.» Mais il s'est très vite aperçu que sa commune, comme toutes les voisines, était tombée dans une sorte de piège du vent. «Des centaines d'hectares ont été
préemptés, on nous a raconté que nous faisions partie d'un véritable «triangle d'or», et désormais, partout aux alentours, on assiste à une prolifération sans règle, anarchique, au mépris des
populations et des paysages.» Didier Jeanne est devenu ainsi l'un des rares maires de France résolument hostiles à l'énergie du vent. Sans doute parce qu'il ne supporte pas de jouer avec des dés
pipés. Et peut-être aussi parce que, contrairement à beaucoup de maires ruraux, ni lui ni aucun membre de sa famille ne possède de terrains à louer pour y planter des éoliennes. Les éoliennes, en
effet, c'est beaucoup, c'est énormément d'argent... puisé chez le contribuable pour passer dans d'autres poches. Or, dit Hervé Texier, «quand l'argent tombe du ciel, il n'y a plus aucun
raisonnement possible». Pour tenir l'objectif officiel des 13,5 gigawatts éoliens à installer d'ici à 2010, le terroir est sillonné par des promoteurs. Par la promesse de loyers et de taxe
professionnelle, des signatures sont arrachées aux propriétaires terriens et aux maires. Lorsque la liasse de ces papiers est jugée suffisante, on arrive vite à faire classer la zone concernée en
ZDE (zone de développement éolien). Dès lors la machine se met en route. L'enquête d'utilité publique ? «Elle est d'autant plus facile à boucler que les petites mairies rurales, où se trouvent les
documents à consulter, ne sont ouvertes qu'une heure et demie par semaine», dit Pierre-Régis Germain, le président de l'association le Prix du Vent. Qui ajoute : «La procédure est souvent lancée
début juillet, avec un délai de recours de deux mois.» Pour plus de précautions, les documents sont parfois... truqués. Ainsi, sur des photomontages simulant l'impact visuel de futures éoliennes,
Stéphane Tripied a-t-il remarqué que l'échelle des engins avait été minimisée. Si d'aventure un maire refuse de signer le permis de construire, le préfet met bon ordre à cette rébellion. Quant aux
promoteurs, ils vont empocher pendant quinze ans le rachat obligatoire, par EDF, de leur électricité intermittente - à un tarif fixé par la loi au triple de sa valeur marchande, afin de favoriser
les énergies renouvelables. EDF se rattrape en répercutant le surcoût (rubrique «taxe CSPE») sur les factures de ses clients. Quant à la taxe professionnelle allouée aux mairies locales, le
promoteur éolien n'en acquittera qu'un tiers, le reste étant pris en charge par le contribuable. Le professeur Texier fait le calcul : «Pour chaque mégawatt installé, une éolienne rapporte
annuellement 170 000 euros par an. Après déduction de tous les frais, 100 000 euros restent au promoteur. Et il faut noter que cela ne crée pas le moindre emploi en France.» Selon l'Institut
Montaigne, «si les objectifs du Grenelle sont atteints, l'éolien occasionnera un surcoût de 100 euros par an et par foyer». Mais si c'était pour la bonne cause ? Si au moins cela permettait de
réduire nos émissions de CO2 ? Hélas, on l'a vu, les éoliennes ne fonctionnent au mieux qu'un jour sur quatre ! Conséquence : plus on s'équipe en éoliennes, et plus il faut construire - en
parallèle - des centrales thermiques à combustible fossile, seules capables de suppléer en temps réel aux caprices du vent. Pour Jean-Louis Butré (1), président de la Fédération Environnement
durable, «non seulement les éoliennes n'apportent aucune économie dans nos rejets de CO2 mais elles contribuent à les augmenter». Espérons qu'il exagère, mais ce n'est pas sûr... (1)Auteur de
«l'Imposture. Pourquoi l'éolien est un danger pour la France», Editions du Toucan. Fabien Gruhier Le Nouvel Observateur
Par Les Vents de la Raison
0
-
Recommander
N'hésitez pas a laisser un com